François A J Vuylsteker Prignot Albatrossement Poète

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mercredi 27 octobre 2010

Arrivée planante sur l'instant vivant.






Sur l’amour, sous le velour autour du fort,

l’accord se ferre pour que la mer meurt

sans air de cour, ni mère de corps.

A tords ou à passion,

ma mission sort de l’ordinaire

comme le fer se perd dans les champignons.

Quand la révolution explose

sur les choses du temps,

que le vent dépose les feuilles sur la terre mère,

j’erre et j’entends le présent.

L’écueil se tend vers moi et mes sensations se serrent autour de ma foi.




jeudi 21 octobre 2010

Torrent dans les pensées de la tête aux pieds du vent...





Je peux tout, tout entendre, 

sauf le noir, la violence et la généralisation :

l’étiquette facile qui nous laisse 

à vos rangs de frustrés de la conscience, de destructeurs aveuglés. 

Mais, alors, mon cher ami, tu resteras trop tout seul

dans cette vie qui t’entoure, qui détruit pour survivre.

La vie, oui, est violente par besoin énergétique,

par envie de montrer sa beauté et de courir partout sur notre terre minérale.

Aussi, elle n’est pas destructive mais montre, de jours en jours,

encore plus de couleurs, d’odeurs, de sangs parfumés. La vie veut s’étendre…

Attends un peu, je me fait un spleening. Mais l’Homme ? Qui est il ?

L’Homme n’est pas encore là. J’attends comme d’autres que les rats se taisent .

Je jette mon malaise à ces montagnes pour qu’elles l’oublient.

J’attends des gens 

qui te regardent et voient partout 

la merveilleuse erreur qu’est la vie : 

cette infime partie du chaos qui s’est organisée

d’une façon presque chaotique,

cette erreur qui est la liberté qui devient conscience

et qui est l’essence de l’univers !



mercredi 20 octobre 2010

Pluies d'aurores




Obscurs calmes sans blessure au sommet de la nuit.

Fissures de pluies

dans l’océan du ciel à l’horizon de l’horizon.

Au fond des larmes,

la flamme des monts de la vie luit sans raison avec la passion pour seule essence.

Les présences des vies crient

les précisions des envies de jouir des nuits et des jours.

L’amour vibre et suinte

pour que l’empreinte prie et se définisse dans la beauté.

Perturbée, la noblesse laisse les fées prier.

A la caresse de l’autre,

la sentence chante la douleur d’une lueur errante.



mardi 19 octobre 2010

De la marée bleue







JE FAIS DU FENG SHUI DANS MA VIE

JE PLUIE ET JE M’ENFUIS

JE CRIS ET DÉBORDE LA NUIT

POUR SABORDER L’ENNUI

JE VAIS ET JE NÉ COMME LES CRIS DES VIES

À BORD DE LA TERRE MÈRE FRÈRE COUSIN

JE N’AI PLUS DE FREIN À MA FAIM

JE VIENDRAIS DEMAIN PEUT ÊTRE

SI JE SUIS À NAITRE

ET AVEC TOI PAS POUR PARAITRE

J’AI FAIM JE CROIS

JE VOIS EN TOI

J’AI FAIM DE TOI

Scruter...




Toi, tes yeux, ton feu !

Ton apparence, tes errances.

Tes mystères, tes rêves.

Ta sève, tes airs, tes manières.

Toi, d'ailleurs en enfance.

Toi et tes chances.  

Tes rires, tes blessures,

ton allure, tes délires.

Qui es-tu pour tes désirs ?

Qui vois-tu pour tes peurs ?

C'est quoi la vie ? C'est quoi l'amie ?

Je cherche du bonheur, t'en as toi ?

Je sais :

tu ne pourrais jamais m'en donner

autant que j'en ai.

Adieu.

samedi 18 septembre 2010

subtil labyrinthe aux couleurs de la pluie du ciel avec les rayons du soleil

         



Subtil Labyrinthe.

 

mercredi 15 septembre 2010

Archive psychique sociale




Ce qui n’a pas de nom n’existe pas ?

L’équilibre psychologique d’un individu dépend

de son degré de satisfaction sexuelle ?

Un repas, c’est le fait de manger en compagnie,

et non pas simplement s’alimenter.

Le père ?

L’androgynie ?

L’identité de chaque sexe 

se construit par l’éducation et la culture.

Le voyage commence là 

où s’arrêtent nos certitudes.

Le mystère planant 

des gens qu’on ne connaît que,

par leurs voix au téléphone.

De quel sujet 

entreprendre de raconter l’histoire ?

 

 

Tu ne peux recevoir 

que l’amour que tu donnes.

 

L’érable frappe sur la fenêtre 

et l’eau fond au fond du sable.

J’ai l’œil sous le coude.

samedi 14 août 2010

Amis-souvenir




AMIS ET SOUVENIRS

 

Nous dormons pour rêver d'eux

en souvenir d'années perdues.

Nous rions pour oublier avec eux,

les souvenirs que l'on n'a pas eus.

Chacun de nos jours se lève,

en espérant ne jamais se finir.

On a peur de nos amis 

qui pourraient nous trahir

sur ce que nous ne connaissons pas 

de nous et qui, pour certains, 

les rendraient fous !

Mais sans jamais oublier 

de se parler et de s'aimer,

nous sommes amis depuis

que nous nous sommes étonnés.

cosmologie poethique



Au Jour d'Hui

et puis longtemps

après ce rêve,

je pense...   avant.

Il n'y eut rien

qu'une autre trêve

avant demain

...

sensations rouges

  




Tout ça

 

Toutes ces questions

qui restent sans réponses.

Tous ces amis

avec qui on parle 

de la mort

des inconnus 

et de l'anarchie.

Tous ces mots

qui nous aident

dans la quête de la vie:

Chercher sans cesse,

chercher sans doute,

mais pourquoi?

Demain, la mort,

le réveil et l'infini...

Chercher 

par nos rires

et sans loi

ce que cela veut dire.

Chercher ailleurs, 

là-bas

et revenir.

Chercher les gens

dans leurs regards,

autres univers,

et leur répondre 

l'amour ivre.

Se souvenir du temps

et de demain, un jour;

chercher 

dans les paroles

des sages

d'autres passages,

voir la fin

sans parler...

Chercher 

sans cesse

et demain

après la mort

trouver Dieu

ou le devenir.

vendredi 13 août 2010

étoile filante

 


Je parle seul,

soudain

de mes ailleurs.

 

J'étonne mes yeux

du temps et de demain!

Je crie aux autres

des rires merveilleux

qui pleurent le temps

sur de trop vieux chemins

et puis je rêve ...




!

Codex 17

         


Rien,

un chemin

et une main.

MULTITUDE de visages, 

multitude d’âges,

passages d’Histoires

à histoires oeils yeux,

bruit-individu multiplié à l’autre

foule et temps silencieux

par le bruit de multitude,

voix d’instant d’une vie

passée à l’autre

à chaque instant,

ici, dans ce présent,

passé et futur,

usure des gens,

questionnement

de lui,

sans 

ne jamais partir

d’ici 

parce que tu ne peux pas,

PARCE QU’IL Y A UNE LOI,

LA VIE, TOI.

Cet océan




Au  delà de l’écume

et des temps de l’Humain

quand ta main 

regarde l’océan,

le temps passe

et le passe temps,

quand l’espace temps

passe de tant en tant,

si autant avant,

l’enfant devient 

grand et se lasse,

l’est passe 

à l’ouest des gens,

gentiment, divinement

quand 

l’espace tends et s’efface

face au temps,

si facilement 

que j’enlace Mamman,

machinalement 

face à face,

ma trace s’étends

et l’espace entends

la masse ô sacré

massacrant le naissant

nacré dans nos mers

récemment désiré

et déridant le temps,

tant que la trace

face à la race,

s’espace et m’entends…

 

 

 

je sais que je suis le Vent

                   et quand la brume s’accumule,

brûlant l’amertume,

la mère du temps

t’attends et t’allume

accusant ta coutume

tant, tant et tant...

 

J'ai tous les temps, 

toutes les vies,

toutes les pluies, 

tous les abris,

toutes les nuits, 

toutes les envies, 

tous 

les parapluies,


je suis en vie,

 

en vie...


Nous nous aimions











Si tu me regardais, parfois, je crois que je savais,

quand tu marchais avec moi 

que tu n’étais pas là, que tu te cachais.

Je te regardais, 

je te chantais de courtes pensées. 

Je pensais que tu croyais aussi à cela, 

mais tu n’as pas été jusqu’à l’écoute,

mais tu ne te donnais qu’au goutte à goutte 

dans un partage de profit et 

mon rêve ne profitait plus 

à la foule, à la vie, à nos vies.

La houlle multipliée de mon océan 

parlait en rangs serrés

dans l’instant des grands sentiments, 

mais, muet,

je ne pouvais pas te toucher 

parce que tu ne me répondais pas,

parce que 

tu avais peut être peur de toi, de moi, mais,

je suis sûr, dans mon allure et ma sensualité

que tu croyais encore en moi,

que tu voulais me caresser

avec ta voix, ta peur, tes mots, tes cris,

ton corps, tes lois, tes détours

et j’aimais tes doigts, tes.yeux et tes creux parfois.

Je te criais mon amour vrai pour toi. 

Je murmurais mon désir, pour toi, dans ton plaisir, 

je croyais en ton avenir et je crois aux plaisirs

même si le silence de mon esprit a pris toute la place

dans l’espace-temps 

de ma science de la non-violence

vers les sourires 

de vos faces humaines heureuses et transparentes.

Cependant, j’ai l’affreuse sensation d’avoir été pour toi,

un frère de guerre en attente et amant du désir,

une moitié dépassé du poète usé

par tes plaies et tes rires d’hier.

Maintenant, avec mon frère le vent, sa sœur le temps,

je ne pourrais plus rien faire d’autre que te sourire,

de croire en notre avenir, de te donner mon désir,

de partager, notre plaisir et de croire, 

à la force des larmes et du rire,

de croire à la force des larmes et du rire,

de croire à la force de tes flammes, 

de ton sang et de notre avenir

et pour en finir avec ce poème du meilleur comme du pire,

je te dirais, belle femme présente 

que je cherche 

une muse sans armes qui s’amuserais avec le rire, 

pour satisfaire nos désirs et, 

qui pourrais marcher à l’avenir, 

avec moi, jusqu’au Cachemire

pour voir la force 

de l’âme, de l’amour, des larmes et du rire…

Tu viens faire un tour ? 

Je te parlerais des armes de l’avenir sans détour.

 

 

(1er Février 2003.)

Croisées des destins.




Sourire pour la route, pour t’offrir des doutes réelles

pour applaudir ou sourire face à la face de vos vies.

Moi, je ne peux plus mourir et oublier mon cri.

Depuis que j’ai croisé des mouches, 

je ne touche plus le ciel.

J’entends seulement, pareille à l’envie, 

les chansons 

de mes frères, sœurs, saint et doux artistes rêveurs 

et je poursuis l’heure,

pour que s’amasse en moi l’expérience 

de mes amis oiseaux mangeurs de mouches 

de tout ce qui touche aux sangs vivant, 

parfumant et rassasiant 

l’inexorable faim et le début de la rue. 

Quand je vois vraiment, 

c’est que j’ai fermé les yeux tendrement, 

fatalement, face à la loi infranchissable de l’univers.

Je suis encore instable mais je commence 

à m’installer 

imperceptiblement dans l’immobilité du vent d’hiver, 

le temps qu’il faut  pour faire 

taire mes amants de l’instant.

Souvent une mouche

se couche sur mon bras pour observer ma main.

Finalement, demain, je me lèverais parfaitement, 

près à étaler mes blessures 

dans l’usure de chaque printemps.

A chacun, le temps venu, la découverte ou l’ignorance,

la puissance ou la perte de l’enfance.

A chacun, le temps venu, 

de découvrir la force des larmes et du rires,

la force de l’âme,  des armes et de l’avenir

sans que ton désirs ne puissent plus à jamais s’enfuir…

 

 

Qu’est ce que tu crois? J’ai parfois l’envie de voir….

Si c'est moi que tu cherches...




Si c’est moi que tu cherches que tu veux entendre, je ne suis pas là.

Je ne suis pas réellement là, je ne sais pas qui je suis, je ne sais pas ce que je vis

je ne sais pas comment voir vraiment et rire, je ne sais pas comment être heureux.

Je ne sais plus si je suis vieux quand je serais jeune.

Je ne sais pas pourquoi vous voudriez que je me batte pour être heureux.

Je ne sais pas comment vous pourriez m’empêcher de faire 

la seule chose qui m’intéresse pendant cette vie-ci, que j’essaye d’être heureux.

Je ne sais pas comment aimer vraiment.

Je ne sais pas comment ne pas avoir peur, être effrayé

Je ne sais pas vraiment parler. Pardon, si un peu.

Je sais un peu aimer vivre vouloir croire voir être heureux

qu’encore une fois de plus je ne sais qu’écrire. 

Je ne veux plus attendre, mais agir, dire.

Quérir quelques fleurs pour sourire. 

Gagner quelques heures pour suffire que le cœur bouge de toutes manières, 

qu’il s’ouvre que nous découvrions sensations avec passions.

Je ne sais pas pourquoi tu te bas.

Je ne sais pas pourquoi tu travailles.

Je ne sais pas pourquoi tu rêves.

Je ne sais pas pourquoi tu regardes.

J’ai tout vu, tout cru, tout fais, tout détruit. 

Je ne fais plus que suivre, vivre.

Si c’est moi qui me trompes,

je ne sais pas pourquoi, en éléphants, 

tu te bas contre des gens moulins.

Il n’y a plus rien à gagner.

Tout ce que tu as besoin, tu l’es déjà, 

tu n’as pas besoin d’avoir pour être.

Heureux, comme une hélice sur un hélicoptère.

Je ne sais pas pourquoi 

tu veux toujours avoir raison contre moi,

parce que je n’ai aucune raison de te mentir,

cela ne pourras jamais me servir à comprendre ou à aimer.

Je ne sais pas pourquoi, 

j’écris, je grave, je crée, je cherche, je te dis…

Tu sais, tu ne peux ne pas te tromper que pour ton chemin.

Tu sais, mes mains, mes yeux, ma vie, je fais ce que je veux avec,et,

ni toi, ni personne, sauf moi, n’est capable 

de savoir réellement sans se tromper

quel est le meilleur moyen pour moi d’être heureux.

Personne ne peux à part moi, 

savoir où brûle éclairant les feux hurlant en mon cœur.

C’est cela ma liberté d’apprendre à être libre. 

Ne plus obéir à aucun ordre de personne.

Ne plus obéir à aucun ordre. 

Ne plus jamais rien faire d’autre qu’embellir.

Moi seul sais et entends ce qui m’illumine, 

ce qui me fais beau, inoubliable,

chaud et agréable, immortel et merveilleux, courageux et individuel, 

tranquille et divin, invincible et furieusement prétentieux de savoir

qu’écrire et dire des poèmes est essentiel à l’équilibre de cet univers…

Tu reviens sur terre ?

La mer est nue, une, centre, origine, 

point de certitude de la vitesse de vivre.

S’il te plait, si tu veux aimer lis des livres aussi.

Ne plus jamais avoir d’autre envie que de sourire.

Ne plus rien faire d’autre que de fuir la violence.

Les lueurs sont avant. Gratuitement.

Je suis descendu 

sur l’Yser, sur la Scène, à travers les guerres et les forêts éternelles.

Je suis descendu beau 

sur l’hiver, sur le Rhône et le Tage pendant l’été des sages.

Je suis plus vieux que mon âge.

J’ai bu du Mississippi comme du sang de Wooden Knee,

les bras étendus vers le ciel, les pieds maquillés de la terre rouge.

témoins combats




Est ce que je pourrais 

te montrer tes faiblesses en face ?

Est ce que je pourrais 

effacer mes faiblesses,

en travaillant ?

 

Est ce que je pourrais 

effacer mes ivresses d’espaces ?

 

 

j’ai cette feuille d’un arbre 

dans ma main droite,

la paume vers le soleil .

Elle tient entièrement dessus, posée.

Il y a très peu de vent.

Elle est tombée, il y a déjà un moment 

elle s’est fermée sur elle même 

en se déssèchant.

 

 

Pourquoi sont ils violents ?

Pourquoi veulent ils détruire ?

 

 

Combien ?

Combien de poètes Zen chinois 

torturés ?

Combien de musiciens afghans,

 à qui on a coupé la mains ?

Combien d’américains 

coupables et innocents 

condamnés 

à la peine de mort, électrocutés ?

Combien 

de moines Tibétains 

humiliés et assassinés ?

Combien 

de filles et de femmes 

humaines violées,

utilisées, mises en objet ou à mort.

Combien 

de livres sont définitivement perdus, 

combien 

d'humains brûlés par les armées, 

la haine, l’ignorance, la peur ? 

 

 

Isoler 

l’energie de ton esprit 

dans une sphère.

 

 

 

 

Alphabet 36

Albatrossement...vagabond.






Où la douleur se vend,

où la fureur se tends et danse,

où l’ouragan donne peur,

la nuit parle du temps qui nous effacent.

Où l’erreur prétend s’affranchir,

franchir le temps est possible.

C’est crédible, j’attends les règles du jeu

pour oublier l’horreur d’être une cible.

La chasse est ouverte, verte et, je te préviens,

je détendrais mes poings pour venir me réfugier

sur la douce paume de ta main.

L’homme n’as pas de destin.

La manne n’as pas de fin.

 

 

Puisque tu pars, puisque le brouillard t’épargne. Puisque le charme sonore s’apprends à l’instant de l’aurore en effort intérieur, les soeurs serrent les fers furtivement effacées à l’espace des mers des océans, à l’instant des développements des vies des feuilles des arbres et des plantes de toute la planète terre, Earth. Il ne faut pas faire n’importe quoi. Il ne faut pas croire n’importe qui. Il faut réussir à vivre. Il faut se lever des refus, de révoltes et de gloires. Il faut se perler de mémoires, de grands soirs et de constellations d’étoiles, d’idées et de civilisations. Il faut goûter les perceptions de la nature vivant du rythme, du battement incessant des tam-tams de la naissance de la conscience de la joie du feeling. Mes âmes en breathing. Fatale voix intérieure rapide. Fluide secours, amour hybride, rigide humanoïde, cessation d’anonymat, paroi liquide. Magie cachée et introuvable mais ressentie. Puit d’eau au jardin. Rosé du matin. Chagrin de noisetier. Les arbres. Les arbres sont là depuis avant nous, ce sont nos pères et mères, nos frères et sœurs. Sans eux nous mourrons. Je veux la révolution des arbres, je veux la guerre des animaux. Je veux l’appareil technologique pour parler avec les animaux et les végétaux.  Eaux de l’eau pour tous les êtres vivants. Je veux du vents pour les moulins-éoliennes à vent de toutes les maisons du monde, je veux que notre bonne vieille terre ronde de planète continue à être de plus en plus belle. Je veux que les végétaux de toute la terre prolifèrent jusqu’aux coeurs des déserts de la terre grâce aux humains et aux humaines qui peuvent la féconder par leur ingéniosité et leur compassion en commun. Je crois que chacun peut tendre une main pour aider son prochain, en tenant ses promesses, en communicant clairement et franchement, je vais de l’océan au vent les plus puissant en l’air, sous les nuages, sans faiblesse et sans tourment, je suis l’albatros silencieux, fluide, élégant et féroce. Je suis sur le fluide de la vie. Je suis dans l’air en nageant et, volant ma route, où le vent me mène, c’est presque atroce, sans doute, coute que coute vers la liberté de mes limites, je suis fuyant, je vais là où je peux être libre. C’est le seul choix possible pour chercher à être libre, pour vibrer sur les doutes et les incidences du changement et du choix, pour trouver ma voix sans ton jugement ni ma musique dans le silence armé de la rébellion à la révolution des pratiquants. Les errements dans les vallons d’ombres des doutes de la réalité des pics ensoleillés. La vie est courte et le chemin est palpitant. La guerre des animaux. Cela commence aux milieux de l’océan. Il y a le temps, le vent, les mouvements, l’écume d’eau, l’eau, toute l’eau salé de la planète autour, toutes mers rejoignables, petit bateau ivre tu te délivre de la peau, douce d’une rousse aimée follement.  Le mouvement dans les vagues, les dragues du goéland. Les regards ressors de la marmotte. Les beuglements désespérés de la vachette. Les regards charmeurs des juments. La télépathie des volants. Je suis dans l’air, sur  l’air, au dessus de toute l’eau de la mer, je vole, je suis un albatros.

mercredi 11 août 2010

Doutes lumineux





Pourquoi la musique du ciel est un plaisir

comme une lumière et l’éclair du soleil 

moins le radiateur calculé en chiffre ?

On peut écouter, 

mais il faut être là sans déséquilibre sinon cela se voit.

On va envoyer une phrase. 

Pourquoi pleure t’il ? Parce que je suis malade.

La machine infernale : un geste, un son,

une autre personne arrive pour fabriquer une machine

puis quelqu’un d’autre donne le rythme.

Chacun est un engrenage sans commentaire 

quand cela fait partie du jeu.

Levez vous orages désirés. Entendez vous mes plaies ?

Tout le monde doit passer. C’est une force physique de parler.

Partir ensemble avec le regard devant vous. 

Tu élèves les autres de ton regard.

Tu retardes dans ta tête le début.

L’ énergie que toi , tu y mets : c’est parfait, 

j’ai misé sur la vie pour distribuer l’amitié.

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